Outil gratuit · IA hébergée à Paris

Correcteur d’orthographe et de grammaire gratuit

Colle ton texte : l’IA corrige l’orthographe, la grammaire, les accords et la ponctuation, sans toucher à tes phrases. Chaque correction est surlignée, pour que tu voies ce qui a changé.

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IA cloud hébergée à Paris, ton texte n’est pas conservé. En savoir plus

Texte corrigé

Le texte corrigé s’affichera ici, avec chaque correction surlignée.

Ce que le correcteur corrige, et ce qu’il laisse

Ce correcteur fait une seule chose : rendre ton texte correct, sans le réécrire. Il reprend chaque phrase telle que tu l’as écrite et ne touche qu’aux mots fautifs. Tu gardes ton style, ton ton et la longueur de ton message, et tu vois d’un coup d’œil ce qui a changé : l’ancien mot barré, le nouveau surligné en bleu.

Ce que corrige le correcteur, avec un exemple pour chaque type de faute
Type de fauteAvantAprès
Orthographe et accentsune solution éfficaceune solution efficace
Homophonesje reviens a ce sujetje reviens à ce sujet
Accordsles documents que je vous ai envoyéles documents que je vous ai envoyés
Conjugaisonje vous ferait parvenir le devisje vous ferai parvenir le devis
Ponctuation et majusculesMerci pour votre retour. je vous rappelle demainMerci pour votre retour. Je vous rappelle demain

Ce qu’il ne change pas : tes mots, l’ordre de tes phrases, les noms propres, les chiffres, les sigles, les retours à la ligne et tes formules de politesse. Une phrase correcte mais maladroite reste telle quelle. Pour la rendre plus claire, plus courte ou plus polie, c’est le rôle de l’outil Reformuler un texte.

Les homophones qui reviennent dans les mails

Un homophone se prononce comme un autre mot mais ne s’écrit pas pareil. Chaque forme existe, donc un correcteur qui vérifie les mots un par un ne voit pas la faute : seul le sens de la phrase dit laquelle est la bonne. Pour trancher toi-même, une astuce de remplacement suffit presque toujours.

Homophones fréquents : l’astuce pour choisir et un exemple
HésitationL’astuceExemple correct
a / àRemplace par « avait » : si la phrase tient, c’est « a ».Il a envoyé le devis à la cliente.
ou / oùRemplace par « ou bien » : si la phrase tient, pas d’accent.Dis-moi où tu en es, ou appelle-moi.
ces / ses / c’est« ces » montre, « ses » marque la possession, « c’est » veut dire « cela est ».C’est le moment de classer ses dossiers et ces cartons.
-é / -erRemplace par « vendre » ou « vendu » : « vendre » appelle -er, « vendu » appelle -é.Je dois envoyer le dossier que j’ai préparé.
on / ontRemplace par « avaient » : si la phrase tient, c’est « ont ».On sait qu’ils ont validé le budget.
leur / leursDevant un verbe, « leur » ne prend jamais de s ; devant un nom au pluriel, « leurs ».Je leur ai remis leurs badges.
quand / quant à« quand » veut dire « au moment où » ; « quant à », « en ce qui concerne ».Quant au budget, on en parlera quand Marc sera là.

Deux pièges propres aux mails professionnels. On écrit « Ci-joint le devis », invariable en tête de phrase, mais « les pièces ci-jointes », accordé quand il suit le nom. Et l’on écrit « Je vous saurais gré de… », du verbe savoir, jamais je vous serais gré.

Accords et conjugaison : les pièges des mails

  • Le participe passé avec « avoir » s’accorde avec le complément d’objet direct seulement s’il est placé avant : « j’ai envoyé les documents », mais « les documents que je vous ai envoyés » (le « que » reprend « les documents », placé avant).
  • Avec « être », il s’accorde avec le sujet : « la réunion est décalée », « les factures sont réglées ».
  • Futur ou conditionnel ? « je vous enverrai » (c’est prévu) ou « je vous enverrais » (si une condition est remplie). L’astuce : passe à « nous ». « nous enverrons » appelle le futur, « nous enverrions » le conditionnel.
  • Le subjonctif après « avant que », « pour que », « bien que » ou « je voudrais que » : « je voudrais qu’on ait le temps », et non qu’on est le temps.
  • L’impératif des verbes en -er ne prend pas de s au singulier : « envoie-moi le fichier », « appelle-moi ». Le s revient seulement devant « en » et « y » : « penses-y ».

Le correcteur applique ces règles pour toi. Les connaître t’aide surtout à juger une correction quand elle te surprend : si le surlignage tombe sur un participe passé, regarde où se trouve son complément.

Ponctuation et majuscules : les règles utiles

  • Après la formule d’appel, une virgule, puis une majuscule à la ligne suivante : « Bonjour Karim, » puis « Je te confirme… ».
  • Un trait d’union dans les questions inversées : « Pouvez-vous », « Peux-tu », et un « t » entre deux traits quand deux voyelles se rencontrent : « A-t-il répondu ? ».
  • Pas de virgule entre le sujet et son verbe, même quand le sujet est long : « Les documents que vous m’avez envoyés sont complets. »
  • Une virgule avant « mais », en général aucune avant le « et » d’une simple énumération : « Le devis est prêt, mais il manque ta signature. »
  • En France, une espace avant les signes doubles (point-virgule, deux-points, point d’exclamation, point d’interrogation) et à l’intérieur des guillemets. Insécable, elle empêche le signe de se retrouver seul en début de ligne.
  • Trois points de suspension, jamais plus, et jamais après « etc. », qui veut déjà dire « et le reste ».

Relire après le correcteur, en 4 points

Un correcteur, même bon, ne remplace pas ta dernière lecture. Elle prend une minute si tu suis toujours le même ordre :

  1. Regarde chaque passage surligné. Une correction peut être juste sur le plan de la grammaire mais changer ce que tu voulais dire, surtout sur un nom propre ou un terme de ton métier.
  2. Vérifie toi-même les noms, les montants et les dates. Un correcteur juge la forme d’un mot ; il ne sait pas si le montant est le bon ni si la réunion est bien jeudi.
  3. Lis à voix haute, ou au moins en articulant dans ta tête : les mots oubliés et les répétitions s’entendent mieux qu’ils ne se voient.
  4. Finis par la formule d’appel et la signature, ce que ton lecteur voit en premier et en dernier. Si tu hésites, le générateur de formules de politesse te donne la bonne selon le destinataire.

Correcteur IA ou correcteur classique ?

Un correcteur classique compare chaque mot à un dictionnaire et applique des règles de grammaire écrites à l’avance. Il est rapide et prévisible, mais il dépend des cas que ses règles ont prévus. Un correcteur IA lit la phrase entière, comme un relecteur : il comprend qui fait quoi, et choisit l’accord ou l’homophone d’après le sens.

Différences entre un correcteur classique et un correcteur IA
Correcteur classiqueCorrecteur IA
Ce qu’il regardeChaque mot, puis des règles écrites à l’avanceLa phrase entière et son sens
Homophones (a / à, ces / ses)Selon les cas prévus par ses règlesD’après le sens de la phrase
Risque de réécritureAucunPossible, d’où une consigne stricte : ne jamais reformuler
Où il tourneDans ton logicielIci, sur des serveurs à Paris ; avec Keypop, sur ton ordinateur

Le revers d’une IA, c’est l’envie de « mieux dire ». Ici, sa consigne le lui interdit : corriger l’orthographe, la grammaire et la ponctuation, garder les mêmes mots dans le même ordre, et rendre le texte tel quel s’il est déjà correct. Ce sont les règles de l’action Corriger de Keypop, que tu retrouves dans Word ou Outlook une fois l’app installée.

Et si ton problème n’est pas l’orthographe mais la longueur d’un mail reçu, l’outil Résumer un texte en sort l’essentiel en trois points.

Questions

Ce qu’on demande avant de coller son texte

Ce correcteur d’orthographe est-il vraiment gratuit ?

Oui. Tu peux corriger plusieurs textes par jour, gratuitement. Une limite quotidienne existe parce que chaque correction passe par une IA hébergée à Paris, qui a un coût : elle garde l’outil gratuit pour tout le monde. Pour corriger sans limite, l’app Keypop utilise l’IA de ton ordinateur, gratuite et illimitée.

Mon texte est-il conservé ?

Non. Ton texte part, par une connexion chiffrée, vers le relais Keypop puis vers l’IA de Scaleway, à Paris. La réponse revient aussitôt et rien n’est enregistré : ni ton texte, ni le résultat. Seule ton adresse IP est comptée en mémoire pendant 24 heures, pour limiter les abus. Évite tout de même d’y coller un document confidentiel : le détail est dans notre politique de confidentialité.

Le correcteur change-t-il mes phrases ?

Non. Il corrige l’orthographe, les accords, la conjugaison, la ponctuation et les majuscules, et garde tes mots, ton ton et l’ordre de tes phrases. Pour dire les choses autrement, utilise plutôt l’outil Reformuler un texte.

Le correcteur repère-t-il les fautes de grammaire ?

Oui : accords du participe passé, conjugaison, homophones comme « a » et « à » ou « ces » et « ses », accords dans le groupe nominal. L’IA lit la phrase entière, ce qui l’aide à choisir le bon mot selon le sens. Elle peut toutefois se tromper : relis les passages surlignés avant d’envoyer.

Quelle longueur de texte peut-on corriger ?

Jusqu’à 3 000 caractères par correction, espaces compris : un long mail ou une page de document. Pour un texte plus long, corrige-le en plusieurs fois, paragraphe par paragraphe.

Peut-on corriger directement dans Word, Outlook ou Gmail ?

Pas avec cette page, mais avec l’app Keypop : tu sélectionnes ton texte, tu appuies sur Alt + K et tu choisis Corriger. La correction remplace ton texte sur place, sans copier-coller. Keypop est gratuit, sur Windows et Linux (macOS bientôt).

Le correcteur fonctionne-t-il dans d’autres langues ?

Il est réglé pour le français : son orthographe, sa grammaire et sa ponctuation. Un texte dans une autre langue risque d’être mal corrigé.

Corrige là où tu écris.

Avec Keypop, Alt+K corrige directement dans Word, Outlook ou Gmail, sans copier-coller : tu sélectionnes ton texte, tu appuies sur les deux touches, et c’est corrigé. L’IA tourne sur ton ordinateur, gratuitement.

Gratuit · Windows et Linux · macOS bientôt

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